11 mai, 20h15
Conférence

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Construire une histoire commune: les Balkans comme laboratoire de résilience

Chris­ti­na Kou­lou­ri et Dubrav­ka Sto­ja­no­vić, confé­ren­ce à deux voix ani­mée par Jean-Fran­çois Ber­ger, his­to­rien de for­ma­tion, délé­gué du Comi­té inter­na­tio­nal de la Croix-Rou­ge (CICR)

L’effondrement de l’entité poli­ti­que de la You­go­sla­vie a conduit, outre une guer­re san­glan­te, a exa­cer­bé les natio­na­lis­mes. Cha­cu­ne des nations écrit son his­toi­re qui ne coïn­ci­de pas avec cel­le du voi­sin. Deux fem­mes, pro­fes­seu­res d’histoire, ont contri­bué à une démar­che d’écriture com­mu­ne de l’histoire de la région des Bal­kans.

Quel­le a été leur métho­de? Com­ment ont-elles per­mis à cha­cun des pays et des points de vue de se récon­ci­lier ou du moins de se conci­lier?

Pro­fes­seu­re à l’Université d’Athènes, Chris­ti­na Kou­lou­ri est his­to­rien­ne spé­cia­li­sée notam­ment en his­toi­re du natio­na­lis­me, et his­toi­re publi­que (lieux de mémoi­re).

Dubrav­ka Sto­ja­no­vić est une his­to­rien­ne ser­be et pro­fes­seu­re à l’Université de Bel­gra­de à la Facul­té de phi­lo­so­phie. Elle a notam­ment tra­vaillé sur le pro­ces­sus de démo­cra­tie en Ser­bie et dans les Bal­kans à la fin du XIXe siè­cle et au début du XXe siè­cle et sur l’interprétation de l’histoire.

Edition précédente:
De la Perse à l’Iran contemporain