11 mai, 20h15
Conférence

→ Club 44

Construire une histoire commune: les Balkans comme laboratoire de résilience

Chris­ti­na Kou­lou­ri et Dubrav­ka Sto­ja­no­vić, confé­rence à deux voix ani­mée par Jean-Fran­çois Ber­ger, his­to­rien de for­ma­tion, délé­gué du Comi­té inter­na­tio­nal de la Croix-Rouge (CICR)

L’effondrement de l’entité poli­tique de la You­go­sla­vie a conduit, outre une guerre san­glante, a exa­cer­bé les natio­na­lismes. Cha­cune des nations écrit son his­toire qui ne coïn­cide pas avec celle du voi­sin. Deux femmes, pro­fes­seures d’histoire, ont contri­bué à une démarche d’écriture com­mune de l’histoire de la région des Bal­kans.

Quelle a été leur méthode? Com­ment ont-elles per­mis à cha­cun des pays et des points de vue de se récon­ci­lier ou du moins de se conci­lier?

Pro­fes­seure à l’Université d’Athènes, Chris­ti­na Kou­lou­ri est his­to­rienne spé­cia­li­sée notam­ment en his­toire du natio­na­lisme, et his­toire publique (lieux de mémoire).

Dubrav­ka Sto­ja­no­vić est une his­to­rienne serbe et pro­fes­seure à l’Université de Bel­grade à la Facul­té de phi­lo­so­phie. Elle a notam­ment tra­vaillé sur le pro­ces­sus de démo­cra­tie en Ser­bie et dans les Bal­kans à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle et sur l’interprétation de l’histoire.

Edition précédente:
De la Perse à l’Iran contemporain